• The wearing of the veil (fr)

     « Des loups féroces se glisseront parmi vous, et ils seront sans pitié pour le troupeau. De vos propres rangs surgiront des hommes qui emploieront un langage mensonger pour se faire des disciples. Soyez donc vigilants ! »

     

    (Actes 20.29 )

     

    L'A...MASK

     

     

    Même si …

    ... il est manifeste que « l'Infra-Monde » exerce de plus en plus son pouvoir de « Démon...Nid...Action » [invasive] sur les populations (à risques)

     

    Afin de susciter le "Chaos" [K.Os = Khronos des Os ou Oz !] (dont ses représentants se repaissent) par les prises de possessions (des corps, des âmes et des esprits) et qui exacerbent les comportements primaires, instinctifs, agressifs (et meurtriers).

     

    Et dont les « apparitions » sont assimilées à tort [et "à travers" !] (ou se confondent souvent) avec la perception de certains phénomènes « dits Ovnis » [d'autant qu'elles se calquent sur eux par "mimétisme"] 

     

    [comme le montre nettement le lien évident entre les deux cartes, ci-joint, qui révèlent une corrélation directe entre : la répartition de la « densité » géographique des « délits de violences aux personnes» et de celle des « Pans » pour la France Métropolitaine]

     

    Carte des violences aux personnes

     

    Carte des PANS

     

     

    Donc ... même si ...

    comme le disait Jacques Bergier [le champion du "Réalisme Fantastique" !]  avec "l'Esprit de l'Ironie" et contre "la Concritude de l'Ignorance", et afin de dénoncer l'action de "l'In-Terror", certains "Ovnis" sont bien des "hallucinations collectives" provoquées par des extraterrestres !

     

    ... il y a cependant ...

    un Type « d'apparitions » ufologiques où l'Alien, comme pur produit de la « Génération Lucy...Férienne » [Lucy...Faite...Reine !], nous montre son vrai visage !

     

    [Attention ! les Âmes sensibles s'abstenir !] 

     

     A Bas les Masks 

     

    Voici donc les récits deux Rencontres Rapprochées de ce Type que nous avons extrait directement du dossier des « RR3 Rencontres du Troisième Type en France »

     

    [de Julien Gonzalez. Collection : Énigma. Éditions Le temps Présent. 2014]

     

    Près de Gorbio (ou de Menton), Alpes-Maritimes, printemps 1954, 02h40.

    M. Lorenzi.

     

    Le témoin rentre chez lui à pied, par un petit sentier. Soudain, il entend des bruits « métalliques » et pense qu'il s'agit de personnes occupées à « bricoler ». Puis il entend des bruits de voix. Au détour d'un petit escalier, il tombe net sur un engin lumineux posé au sol, de 5 à 6 m de diamètre, A côté se trouve un être d'environ 1,60 de haut, mince, harmonieux, revêtu d'une combinaison phosphorescente avec, devant le visage, un voile troué de deux orifices pour les yeux. L'humanoïde a eu un mouvement de surprise en apercevant le témoin, puis il a prononcé quelques mots dans une langue inconnue, gutturale... C'est alors que le témoin aperçoit sous l'engin un second personnage, occupé à une tâche mystérieuse, et qui se redresse vivement. Il visualise le témoin, et d'un geste assez lourd, il porte les mains sur son ventre, sur une boîte noire d'où jaillit un rayon lumineux. Instantanément, le témoin se sent paralysé, et cette paralysie augmente en même temps que l'intensité du rayon de lumière « solide ». Le témoin ne peut plus bouger, mais il continue à voir et à entendre. Le second personnage est plus petit que le premier, ses proportions sont moins harmonieuses, la tête est plus grosse. Il est habillé de la même manière. Le « N°2 » dit quelque chose de très court au « N°1 » et s'approche du témoin. Les deux êtres échangent de nouveau quelques mots. 

     

     A Visage Découvert 

     

    Le « N°2 » semble plus détendu après avoir constaté l'état du témoin, s'approche à environ 60 cm de sa tête et brusquement, relève son voile avec la main gauche, en levant la tête vers le témoin, de manière, semble-t-il, que ce dernier puisse voir parfaitement son visage. Celui-ci sera décrit de la manière suivante : Front très haut et très large. Pommettes saillantes, menton pointu et assez fort. Nez très fin et en bec d'aigle, lèvres minces. Dents blanches et régulières. Barbe clairsemée sur la pommette droite. Peau de couleur assez foncée. Les yeux sont légèrement plus écartés que sur un visage normal, vraisemblablement avec des paupières. La forme ne diffère pas tellement des yeux normaux, peut-être un léger type Asiatique. Ils étaient plus gros et globuleux.

     

    Dans un premier temps, il a semblé au témoin que le personnage n'avait pas d'yeux, simplement des trous dans les orbites, puis il a perçu dans l'orbite gauche un globe blanc, sans iris ni pupille. De cet œil gauche coulait une grosse larme d'un liquide épais et brun, qui descendait jusqu'à la commissure des lèvres. Était-ce cela que l'être tenait à lui montrer ? Nous n'en saurons jamais rien... L'être a lâché son voile qui est retombé sur son visage et, avec ses bras, à deux reprises différentes, il a fait des gestes éloquents, comme s'il incitait le témoin à le suivre, à ce moment, le « N°1 » qui paraissait le chef est intervenu et le « N°2 » s'est calmé instantanément. Les deux êtres se sont alors retournés et se sont dirigés tranquillement vers l'appareil sur lequel ils sont montés, sur le dessus, non sans difficultés, en s'aidant mutuellement, l'un poussant l'autre, le premier grimpé tirant l'autre. Le témoin les a vus disparaître dans l'engin sans qu'il puisse préciser où, il n'a remarqué aucune ouverture bien qu'il ait entendu un bruit sourd de fermeture métallique, Puis il a perdu connaissance... 

     

    (Enquête de Jean Chasseigne, 18 ans après les faits, publiée dans Lumières Dans La Nuit n°126 pages 8 - 10 ; Fernand Lagarde, Mystérieuses Soucoupes Volantes pages 136 - 137 + Interview en février 1976 par P. Bellemarre (émission C.Q.F.D.) au micro d'Europe n°1 qui donne 22h00 au lieu de 02h40.) (Fernand Lagarde, Mystérieuses Soucoupes Volantes pages 136 - 137)

     

    Un cas de RR3 au scénario quasi-identique nous est parvenu du Canada suite à une enquête réalisée par l'ufologue Jean Ferguson. Voici le récit complet publié en 1978 dans un livre « Les humanoïdes, les cerveaux qui dirigent les soucoupes volantes » (page 241 - 244) :

     

    « Date : Début de l'été 1950. Heure / entre 1 heure et 2 heures du matin. Lieu : Vassan, village rural de l'Abitibi, à peu de distance de Val-d'Or.

     

    M. L. B. revenait chez lui après avoir passé la soirée à jouer aux cartes avec ses voisins. Il faisait beau, le temps était clair. Le témoin marchait sur la route en terre battue quand il a aperçu, près d'une grange abandonnée depuis peu, une lumière. En même temps, il a entendu des bruits qu'il a pensé être d'origine métallique. Il s'est demandé s'il était prudent se s'approcher, mais après un temps d'hésitation, il a décidé de le faire. Il entendait alors parfaitement des éclats de voix. Il a cru qu'il s'agissait de gens qui avaient élu domicile dans cette grange pour faire de la « bagosse », un alcool fabriqué de façon illicite. Il avait déjà eu connaissance que cela s'était vu dans la région. Perplexe, le témoin s'est arrêté. Il a eu l'idée de revenir sur ses pas, car il ne tenait pas précisément à tomber sur des distillateurs clandestins. La curiosité aidant, il s'est glissé prudemment derrière une corde de « pitonne » (mesure de billes de bois, vendues pour en faire du papier). Là, il entendait très bien les voix et il voyait l'objet qui émettait la lumière. Il s'agissait d'un disque lumineux et brillant de 6 mètres de diamètre, suspendu à un mètre et demi du sol. « Je n'avais jamais entendu parler de soucoupes volantes de ma vie et j'étais loin de me douter que ça pouvait être ça... Près de cet appareil, j'ai vu nettement, à cause de la lumière qui était quand même assez forte et qui sortait de l'objet, un être de 1,60 m. Il était bien fait, mince et l'air plutôt jeune. Du moins, c'est ce que j'ai pensé à ce moment-là. Je n'avais pas peur de regarder parce que je n'avais plus peur de faire face à des fabricants d'alcool frelaté. J'ai donc contourné la corde de bois et je me suis avancé ». De près, le témoin a constaté que le « bonhomme » avait un vêtement phosphorescent d'une seule pièce et sur le visage, il portait un masque qui paraissait fait d'un morceau de cuir souple avec des trous pour les yeux. Il commençait au milieu du front et se terminait juste dessous la bouche. Le témoin ne s'est pas senti très brave devant le personnage masqué lorsqu'il s'est tourné vers lui, s'apercevant de sa présence, puis il a prononcé des mots dans une langue inconnue. « Il détachait ses syllabes avec une légère hésitation entre chacune d'elles. J'ai bien pensé que c'était de l'allemand, même si je n'ai pas entendu souvent cette langue ». Presque aussitôt, le témoin a perçu un mouvement sous l'objet lumineux. Un autre personnage a surgi de dessous l'appareil . Monsieur L. B. a fait la réflexion suivante : « Baptême ! Mon affaire est faite ! Ils sont deux et je suis seul ! » Peu rassuré, il observe chaque geste des deux étrangers. Le second personnage est plus petit que le premier ; il est vêtu de la même façon ; sa tête est plus grosse et elle est recouverte d'une sorte de cagoule. Il a les épaules larges, le dos voûté. A la ceinture, il porte un objet semblable à une lampe de poche. D'un geste pataud, il dirige vers le témoin cet instrument, celui-ci se sent aussitôt « mortifié ». (Dans le langage de Monsieur L. B. , cette expression signifie qu'il ne peut faire un seul geste, mais il garde toute sa connaissance ; il entend donc et voit tout ce qui se passe autour de lui sans pouvoir exécuter un seul mouvement). « C'était comme si tout à coup j'avais eu du plomb dans tous les membres. j'ai pensé que si j'essayais de faire un seul mouvement ? Ça prendrait des années avant que j'y parvienne. Et là, j'avais peur, car je me suis dit que si jamais je penchais en avant, je pouvais tomber et m'assommer sur une pierre ou bien me démettre un membre puisqu'à l'époque, je pesais comme il faut 225 livres : j'étais considéré comme un gros homme ». Mais cette impression devait s'avérer non fondée puisque le témoin est resté solidement ancré à l'endroit où il avait été « pétrifié ». Les deux êtres se sont mis à parler. Le premier semblait prendre un ton plus haut comme s'il était le chef. Le personnage à la lampe de poche s'est approché tout près du témoin. Il lui a même touché le menton avec sa main, probablement pour constater sa paralysie. Monsieur L. B. se souvient très bien de cette main aux doigts déformés comme par l'arthrite, « des doigts de vieillard ». Il était bien plus court de taille que le témoin, car sa tête arrivait tout juste à ses épaules. Pour autant que le témoin avait la possibilité de bouger les yeux, il pouvait distinguer les êtres autour de lui. Peut-être que l'être ne le voyait pas très bien, car il a enlevé sa cagoule. Là, même paralysé, Monsieur L. B. a eu un frisson de dégoût. Le visage de la créature était à cinquante centimètres du sien et il en distinguait tous les traits. La peau en était ridée comme celle d'une vieille pomme et tout aussi basanée. Il était déformé par un rictus : on voyait bien toutes ses dents, plus petites que celles d'un homme ordinaire et égales comme si une seule dent avait servi de modèle à toutes les autres. « C'était épouvantable à voir ! Et les yeux, les yeux ! Mon bon Monsieur, c'était quelque chose à voir ! Quand j'y repense, ça me fait encore frémir ! Car il me montrait ses yeux avec ses doigts tout déformés ; je me suis toujours demandé pourquoi. Il avait des globes oculaires semblables aux nôtres, mais le tour des yeux avait des plissures de peau comme le tour des yeux d'une poule ! Et les points noirs des yeux n'arrivaient pas à la même hauteur, comme s'ils regardaient chacun de leur côté. J'ai vu aussi que la face n'avait pas la moindre mobilité : elle était plaquée là, un point c'est tout. J'ai senti dans le geste de cet être qui m'indiquait son visage comme une marque d'amitié ou de confiance même si c'est fou à dire ! Il voulait me faire comprendre quelque chose, mais quoi ? Pour finir, il m'a touché le bras et il a remis sa cagoule. Il est resté quelques minutes à regarder mon visage. L'autre qui n'était pas intervenu jusque-là s'est remis à parler très fort. Celui qui était devant moi m'a quitté sur-le-champ pour se rendre jusqu'à l'engin lumineux. Les deux sont alors montés dans l'objet par une courte échelle ; il m'a semblé qu'ils n'étaient pas bien agiles. » Monsieur L. B.  ne se souvient plus de rien. Il prétend n'avoir pas perdu connaissance, mais il n'avait plus la force d'ouvrir les yeux malgré les efforts qu'il faisait. Il est resté ainsi pendant de longues minutes. Et peu à peu, il a pu bouger de nouveau. Il se sentait très en forme, très lucide, comme si cette période de paralysie avait décuplé toutes ses facultés. Lorsqu'il a été capable d'ouvrir les yeux, il n'y avait plus rien devant lui, ni appareil ni créatures. Il s'est assis dans l'herbe nouvelle et il a essayé de réfléchir à ce qui venait de lui arriver. Le témoin est maintenant âgé de 65 ans (1976). Vingt-cinq ans se sont écoulés depuis l'incident et il n'a jamais pu oublier ».

     

     

    L'A...MASK...A

     

    Ne nous voilons pas la face ! 

     

    Comment ne pas s'apercevoir et reconnaître que ces deux récits sont « structurellement » identiques ?

     

    Exactement comme si l'un des deux textes a servi de modèle à la rédaction et à l'adaptation « habile » de l'autre !

     

    Je ne connais qu'un autre cas de « copier/coller » aussi flagrant dans les « rapports » ufologiques et il concerne la célèbre R3 de Maurice Masse à Valensole (04 France), du 01 juillet 1965, et son « plagiat apparent » de la R3 de Matthieu Morice entre Caen et Creully (14 France), du 01 juin 1964.

     

    [dont je suis obligé malheureusement de vous épargner les récits, dans tous les détails [trop long !] pourtant elles le méritent amplement ! (mais je pourrais y revenir un jour si vous voulez ? Et si Dieu le Veult !) en attendant n'hésitez pas à consulter http://ufofu.tumblr.com/post/26896215803/un-coup-dessai-m-connu].

     

    Dans ces 4 observations R3 identiques (2 par 2) on ne peut nier les faits rapportés, sans porter atteinte à la probité des témoins ou des enquêteurs, qui sont tous « théoriquement » au-delà de toute suspicion de manipulations ou de « tricheries » !

     

    [d'autant que ces « rapports » sont le fait de la « fine fleur » de l'ufologie nationale sinon de la « crème ufologique » internationale ! (dont un officier supérieur de la Gendarmerie Nationale - excusez du peu ! - Non Non Non ! - ce n'est pas Monsieur Jean-Claude Bourret, qui lui, a été promu Général pour services rendus, évidemment, à son "Pays" !)]

     

    Nous voilà donc dans une impasse !

     

     Mais non … « Que nenni ! » …

     

    Car je vous propose de sauter cet obstacle, apparemment infranchissable, en tirant une nouvelle carte, et cette carte est un "merveilleux" « Joker » !

     

    Ce « Joker » [un vrai "miracle" !] : c'est évidemment le fameux [et bien pratique] facteur Oz, qui est généralement appliqué aux faits et aux observations ufologiques, et qui permet de supposer que certaines « créatures » sont capables de manipuler [au premier degrés] notre réalité ou la perception que nous en avons.

     

    Ce « facteur Oz » va donc nous « tirer de ces affaires » !

     

    Dès lors, qu'il y a « soupçon » de « tripotage » le réflexe immédiat est "bien-entendu" de « Douter » … [et le mal est fait (effet !)] … et il devient donc normal, logique  et « automatique » de « mettre en doute » la réalité ou le bien fondé des faits rapportés ! 

     

    [en somme de jeter la poupée avec son eau sale ! et l'objectif est donc atteint ...]

     

    Ne serait-ce pas là le but véritable de la manœuvre ? …

     

    Et in fine [même si les arguments ne manquent pas à "l'Appel" ! Cf. l'article du blog de l'Orden de Chevalerie intitulé "L'Appel"]  le « comment » demeure secondaire, et le savoir : « par qui » a transité la « manipulation évidente puisque irréfutable » s'éclairera : par ce qui est toujours le primordial  : « le pourquoi ? ».

     

    Car  si, par tous les moyens, « on » cherche absolument [et continuellement] à discréditer les deux témoignages : de Maurice Masse et de M. Lorenzi [parmi les plus connus ou re...connus !] c'est que leurs RR3 [ou celles qui leur ressemblent] véhiculent [sans aucun doute] des « données » du plus grand intérêt et donc potentiellement dangereuses pour les partisans de la dissimulation, du camouflage ou du « Cover up » !

     

    Le Tripot...Age

     

     Les Vraies RR3 

     

    C'est bien l'occasion, ici, de ré-examiner, et de comprendre ... autrement … le scénario des RR3 qui [sauf exception !] apparaît généralement comme « stéréotypé » du genre habituel :

     

    une soucoupe volante atterrit [un peu n'importe où] ... ses ufonautes en sortent tournent autour de leur véhicule ou l'inspectent ...  paralysent les témoins à l'occasion ... font [furtivement] quelques prélèvements d'échantillons sur le site d'atterrissage ... et s'en vont à « tire-d'aile » avec leur engin ...

    ... et en somme : toute la « messe (noire) est dite » en peu de mots !

     

    « Dite » peut-être ?… mais sûrement pas … bien perçue et comprise … par tout le monde !

     

    Premier constat : les ufonautes en question sont des policiers, des soldats ou des militaires, la preuve : ils sont armés et ils n'hésitent pas à se servir de leur arme dès que les témoins s'approchent d'un peu trop près de leur « activité » ou de leur « opération » en cours.

     

    Deuxième constat : en atterrissant à peu près n'importe où, systématiquement ils vérifient [ou réparent] leurs engins et/ou effectuent des prélèvements minéraux ou biologiques avant de décoller le plus rapidement possible.

     

    Je sais que la plupart des « idéalistes » un peu rêveurs [et autres adeptes des "Grands Frères Ainés" ou "Big Brothers" de l'espace !] ont préféré voir dans ce deuxième constat l'activité de « scientifiques écolos » soucieux de l'avenir de la planète, et du bien-être, et du bonheur de ses résidents … alors que s'ils y regardaient, d'un peu plus près, ils comprendraient peut-être ou réaliseraient simplement, que leurs « chers » ufonautes sont tout bonnement tombés "en rideau !" [le coup de la panne quoi !]  

     

    Alors que l'on peut légitimement [et raisonnablement] penser…

     

    1/ … que les voyages supposés « spatiaux temporels » ne sont probablement pas tous « de tout repos » [Cf. les incidents et accidents de nos propres vols spatiaux !] et qu'un pourcentage non-négligeable d'entre eux dérivent [ou sont déroutés] de leurs parcours ou de leurs destinations ou objectifs initiaux, d'où, les « sites » ou lieux d'atterrissage très divers et souvent vraiment improbables [en réalité forcés !] sans oublier les accidents ou les crashs d'ovnis.

     

    2/ … et que cette obligation [indispensable] de refaire le « point spatio temporel », en prélevant des échantillons du « biotope ou de l'environnement », est sans doute, l'un des meilleurs moyens, et sûrement le plus rapide, de confirmer [et d'assurer] sa situation « quelque part dans le temps et dans l'espace » !

     

    Troisième constat : si les RR3 sont majoritairement « Furtives », c'est que les ufonautes sont sur la défensive, car ils sont [toujours] armés, et ils refusent ou fuient les Rencontres avec les Témoins, et leur présence est de courte durée.

     

    Visiblement nos « Visiteurs » ne sont que de passage [surtout si c'est accidentel !] et ils donnent aussi le sentiment ostentatoire de fuir un danger, ou une menace quelconque, qui serait en permanence au-dessus de leur tête, comme une épée de « Damoklès ».

     

    Leur comportement opérationnel (presque obsessionnel !) fait penser également aux « opérations commandos » ou du genre "vite fait" et "pas vus, pas pris !".

     

    Mais quelle Milice Terrestre ou Céleste craignent-ils réellement ?

     

    [Celles que nous signalent l'Orden de Chevalerie ? Cf. L'Article intitulé : La Milice Terrestre et la Milice Céleste]

     

    Cependant, les RR3 ne sont pas forcément toutes " accidentelles ".

     

    [et ne négligeons pas aussi qu'elles peuvent être aussi, en même temps, et d'une certaine manière très opportunes !]

     

    Ce qui nous ramène à celle de Maurice Masse, à Valensole le 01 juillet 1965, et qui est considérée comme un « classique irréfutable » de l’ingérence Alien sur notre planète (elle mériterait effectivement qu'on s'y attarde longuement) rappelez-vous qu'elle présente en effet un certain nombre de particularismes « hors normes » comme par exemple le fait que Maurice Masse et son père avaient constaté [avant sa RR3] depuis une semaine des dégâts nocturnes dans son champ de lavande, mais aussi le fait probablement le plus « dérangeant » qui est sans aucun doute les traces physiques laissées par « son » Ovni, avec en surcroît ce pivot central, qui a creusé un trou cylindrique de 18 cm de diamètre et de quarante centimètre de profondeur, et coudé en trois sillons plus petits (six centimètres de diamètres) à partir de quarante centimètres de profondeur.

     

    Or, ce « pivot » central fait penser à une « sonde » et cette sonde ne suggère t-elle pas aussi que les « ufonautes » auraient très bien pu, en réalité, déposer ou diffuser "quelque chose" sur place ? N'a t-on pas également signalé la présence d'un objet dans le sol en profondeur et à l'aplomb de ce pivot central ? [Cf. La RR3 de De Trancas en Argentine du 21 octobre 1963 où la famille Moreno a découvert, apres le départ des Ovnis, une multitude de petites boules composées à 96,48 % de carbonate de calcium et 3,51 % de carbonate de potassium et en suspension dans l'air l'odeur du soufre (confirmée et constatée par la doctoresse de l'hôpital de Trancas dont la voiture s'immobilisa à l'approche des Ovnis volant à basse altitude) cette odeur si  caractéristique des contacts avec "l'Infra-Monde" ! Cf. L'article du blog de l'Orden de Chevalerie intitulé : La Gelée des Étoiles et le Beurre des Sorcières]

     

    Vous voyez bien que les RR3 ne sont pas toutes exactement identiques, et vous commencez à mieux comprendre pourquoi celle de Maurice Masse est particulièrement dérangeante pour les « debunkers » de l'ufologie !

     

    Et celle de M. Lorenzi à Menton ["On...(nous)... Ment !] alors ? …

    Le moins qu'on puisse dire c'est qu'elle sort, elle-aussi, de l'ordinaire !

     

    L'A...MASK...A

     

    Le Dévoilement 

     

    C'est précisément "Lui" que les « démolisseurs de l'Ombre» [ou si vous préférez les « Men In Black »] veulent « Mask-Guer » !

     

    Alors donc ! … 

    dans les colonnes de Lumières Dans La Nuit de Raymond Veillith

    [Étymologie : Raymond = "celui qui protège par ses conseils éclairés". Le Roy du Monde en somme !]

    notre cher et regretté Ami Fernand (Étymologie : Fernand = courageux, aventurier)  Lagarde ne se trompait pas ? …

    lorsque qu'il suggérait que « l'ufonaute » avait peut-être bien « dévoilé » à M. Lorenzi son « vrai visage », celui d'un Alien appartenant à une espèce qui aurait (visiblement) de graves problèmes de dégénérescence « génétique ou Genèse...ique »...

     

    Et si c'était la principale raison de leur venue sur Terre, à tous ces «Visiteurs Extraterrestres», qui viendraient allégrement puiser dans son extraordinaire réserve génétique ? [et dans sa "bio-masse", à la récurrence, de la moisson ! ]

     

    [c'est vrai que ça aurait le mérite d'expliquer, en outre, tous ces abductions / kidnappings et autres disparitions (réelles et) définitives sans cesse en augmentation]

    [sur plus de 63 000 disparitions signalées en France pour 2014 :

    au moins (en moins !) 12 000 à 15 000 sont véritablement définitives. Cf. L'Article du blog de l'Orden de Chevalerie intitulé : Le Grand Secret ]

     

     ... finalement c'est pas "6 Bête" ! …

     

    ... et si La...Garde ... avait ... « Divi...ne...ment » ... raison ?

     

     

    L'A...MASK

     

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